jeudi 11 novembre 2010

Der des der...

Aujourd'hui 11 novembre, c'est la "fête" la grande guerre, une des plus incroyables conneries de l'histoire de l'humanité...
Et comme il ne reste plus des masses de breloques à donner aux participants, peut-être qu'il s'agit d'une de nos dernières grasses matinées gratuites, alors profitons-en !
Quoi qu'il en soit, merci à Stanley Kubrick, et aussi à Jacques Tardi d'ailleurs, pour avoir dénoncé cette horreur dont on tire une si grande gloire.

2 commentaires:

Thierry a dit…

En matière de dénonciation de l'absurdité de la guerre 14-18 (mais pas qu'elle), le film de Kubrick est excellent, en effet, tout autant d'ailleurs que "Les Croix de bois" (beaucoup plus ancien) ou, sur un autre registre, "La grande illusion" de Renoir.
Ta version de Kirk Douglas est troublante à souhait, car elle renferme cette violence, cette colère contre l'absurdité, sans rien perdre de la ressemblance avec le comédien.

Jean-Marc Borot a dit…

Merci Thierry : tu as raison de souligner que le film de Kubrick, bien que se situant dans le cadre du conflit 14/18, n'a pas pour sujet véritable ce conflit en particulier.
Pour l'expression de Douglas, c'est ce que le film montre : il incarne un soldat, un comabattant, qui "y va", qui monte à l'assaut et qui continuera jusqu'au bout, par devoir. Pas un anti-militariste. C'est aussi ce qui le film, et le rôle, intéressant.